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samedi 24 mai 2014

ERRANCE VAGABONDE (Pastel à l'huile, 15x21 cm, 2005)

ERRANCE  VAGABONDE

      Pas à pas, le soleil marche sur l’horizon et migre faire sa nuit de l’autre côté du jour, enjambant l’océan. Au ciel accrochés, des nuages déambulent au gré du vent qui trotte et arpente l’azur ; il les fait danser au firmament. L’écume galope de crêtes en creux, saute-moutonne,  pour venir se jeter sur les rochers où elle s’élance en gerbes étincelantes. Puis elle repart, d’un bond, se noyer dans la foulée d’une eau passante, déjà revenue à l’assaut de la paroi dans son inextinguible et bruyante course. 
   Clouée sur cette falaise, alors que s’avance la brune, je rêve dans cette nature à tout ce qui m’a tant plu ; tout ce qu’elle fait et que je ne ferai plus.

mardi 14 janvier 2014

L'AQUARIUM (Scènes & boîtes, dimensions à déterminer, 2013)


L'AQUARIUM
Librement inspiré par Aquarius (G. MacDermot, G. Ragni & J. Rado)

Pour les poissons et les coraux

Le Grand Bleu n’est que blues et larmes :
Le courant, continu, désarme
 Des décors sans sel, minéraux…

Face aux mers qui font rêver l’Homme

Toutes baignées de césium,
L’aquarium
Devient royaume !

Dans les profondeurs, ça rayonne,

Ça bouillonne et, mêm’, court bouillonne :
La friture, hier, frétillante
Est grésillante ; plus brillante,
Est la crevette, pétillante
La moule jadis méfiante,…
Potassium,
Radon, axiomes,…
L’aquarium
Devient royaume !

Des abysses aux littoraux

Le silence est loose et alarme ;
Son monde est radieux et, charme,
Les algues jouent les lamparos !

Quand l’océan, qu’aime tant l’Homme,

Doit nager dans l’uranium,
L’aquarium
Devient royaume !

lundi 24 décembre 2012

JONGLEUR DE LUNE (Scènes & boîtes, dimensions à mentionner, 2012)


LE  JONGLEUR  DE  LUNE 

Le ciel, trop lourd, trop noir, se lézarde
Se zèbre d’un zigzag lumineux.
La soie lisse du soir, seule, hasarde
Un espoir encore tout en hardes :
Trouée étoilée et lune en creux.
La banquise, en reflets résineux,
Ici les reçoit, là les regarde.
Je mire aux nues la balle blafarde
Qui rend l’avenir moins charbonneux
Dans mon monde pourtant farineux.
J’en joue, j’en jouis et, mieux, vous la garde.

Depuis qu’on l’a foulée, cette lune
N’enchante plus. Et, pire, rimeurs
Ne la chantent plus, même à la brune.
 Pierrot et sa plume ont fui. Fortune
Est ailleurs que dessous sa lueur…
Parfois quelques chats y sont cueilleurs
d’Amours d’un soir, les chiens d’importunes
Rimes à leurs abois,… Oui, la lune
Que l’on ne regarde plus, se meurt…
Comme le rêve, miel sur les heurts,
Qui fuit jusqu’aux étoiles. Communes…

Posé sur ma calotte qui chauffe,
En habit, pieds au sol, nez au ciel,
Je jongle avec elle, l’apostrophe
Car moi, le vieux pingouin philosophe
On m’oublie : le monde industriel,
Où tout est fiel et superficiel,
Fait de ma glace qui fond l’étoffe
D’un avenir sans glaçon, limitrophe
Du bonheur, que, boulets bien réels,
La lune et moi gênons, juste ciel !
Le progrès n'aime pas l'apostrophe !

dimanche 28 octobre 2012

SÉPARATION (Pastel à l'huile, 15x21 cm, 2005)


SÉPARATION

C’était une inconnue,
Loin d’être une ingénue,
- La proue éperonnante,
La poupe chavirante ! -
Cherchant un inconnu,
Charmant et bienvenu,
Les lèvres entreprenantes,
Et les mains conquérantes…

Oui à l’été venu,
Aux amours convenues,
Brèves, elle s’abandonne :
Celui qui bien bourdonne,
Pas charnu ni chenu,
Sera, sûr, retenu
Pourvu qu’il lui fredonne
 Qu’elle est une madone…

Il se sont reconnus,
Se sont appartenus,
- La garce qu’on oppresse,
Ce garçon qui se presse -
Ivres de mots menus
Et fous d’instants ténus,
Caresses et allégresse,
Sans guère de tendresse.

Les larmes saugrenues
Séchées aux souffles nus,
Face aux lames, on s’acquitte
D’adieux qu’on précipite.
Émotion contenue
Sur le sable grenu,
À l’heure où l’on se quitte,
Le cœur enfin palpite…

dimanche 16 septembre 2012

SURFER, C'EST SURFAIT ! (Pastel à l'huile, 21x15 cm, 2005)


SURFER,  C’EST  SURFAIT  !

  Leur planche de salut pour la pêche à la morue, celle qui n’a rien dans le chou et encore moins de dessous, ils l’ont en main. Avec ce faix, ce bienfait parfait, ce sésame qui fait de l’effet, l’affaire est dans le sac… et le ressac. De toute façon, c’est un fait, les vagues sont toujours “trop” et les rouleaux jamais “assez”, alors, ils restent sur la plage pour commettre leurs méfaits.
  C’est donc l’errance au cœur des apparences pour ces coqs sans clocher, attifés comme des paons, branchés et brushés, encore à l’âge d’être mouchés. Ils font la grève pour traquer leurs proies à l’étal, loucher sans se faire doucher, bêcher les thons et dire leur fait aux planches à pain. C’est du surf, le gros du turf dans ce rucher pour riches débauchés, ce bûcher pour biches débâchées.
   Ainsi ces fauchés, aussi aisément défaits que refaits, doivent paraître pour être, nicher et plancher pour chevaucher… et s’empanacher de ce forfait !

lundi 10 septembre 2012

FIN DE SAISON (Pastel à l'huile, 15x21 cm, 2005)


FIN  DE  SAISON

Quand vient notre fin de saison,
À l’heure où les enfants s’en vont
Pour se frotter, tout seuls, aux vagues,
Goûter à l’écume et aux algues,
Juste libérés des prisons
Forgées par l’amère Raison,
Les vents rendent tout périssable,
Et les plages du temps s’ensablent.

Si l’eau salée ronge et élague,
Les embruns vous sont une schlague.
Quand vient notre fin de saison,
À l’heure où les enfants s’en vont.
On se se sent parfois misérables
Et plus rien ne semble durable,
N’a de sens, de goût, de raison,
Nos vies n’ayant plus de blason.

Sûr, il nous reste la maison
Et quelques bulles de savon
- Un dessin, un cœur, une bague,… -
Mais Mnémosyne a une dague
Quand vient notre fin de saison,
À l’heure où les enfants s’en vont.
Il reste tant d’impérissables
Souvenirs, ces châteaux de sable !

Que l’horizon est flou et vague
Et que la mémoire divague !
Tout va trop vite et à foison
Sur ces plages où nous nous grisons,
Nourris de photos et de fables
Pensant parfois à l’impensable,
Quand vient notre fin de saison,
À l’heure où les enfants s’en vont !

jeudi 12 juillet 2012

DES THRACES EN GRÈVE (Pastel à l'huile, dimensions à mentionner, 2006)


  DES THRACES EN GRÈVE

               Des Thraces en grève, des invités de Marc, laissant des sillons par millions, des empreintes en traînées que nos regards entraînés empruntent, des cachets que le souffle du vent qui maroufle un sable insaisissable et l'écume en voile de plumes couleurs de brume policeront : l'estampille d'espadrilles qui s'éparpillent, le sceau d'un seau, la griffe d'un râteau et la cicatrice d'un coup de pelle,… Autant de stigmates éphémères d'un été sensible qu'a peaufiné un soleil insubmersible et raffiné.
     Ces sillages sont autant de mirages et de maquillages en cours de déchiffrage, signatures sans lendemain qui n'étaient pas là hier, des impressions plus fugaces que des sensations, des indices qui plissent, complices, le sablon blond. Le soir, vorace, qui ondule de ridules les ilunera, entre ombres et aura. Le matin, rapace, régénérera les plus tenaces de ces traces loquaces et sans grâce.
     Ces traits imparfaits qui raturent un littoral hébété d'être autant embêté, sont l'épure impure d'une parure fugitive, vêture hâtive toute en vergetures, qui trahit à chaque pli et dans tous ses replis, la marque de l'accouchement forcé d'une saison laissant sur l'arène aride, des rides en symétrie et des stries torrides. Ils sont à l'image de notre vie gagnée par la marée montante de l'oubli, sauvée par le reflux des souvenirs. Et nos hauts faits comme nos bienfaits ne sont pas mieux traités quand s'esquisse la fin de nos jours d'été qui est une nuit à sa façon. Une nuit n'ayant pas de lendemain pour rançon.

dimanche 24 juin 2012

MAUVAISE PASSE POUR UN CŒUR À MARÉE BASSE (Pastel à l'huile, dimensions à mentionner, 2006)


MAUVAISE  PASSE
POUR  UN  CŒUR  À  MARÉE  BASSE

Quand la mer qui écume de regrets et s’étire à son gré, se retire en dentelles de plumes et de remords, elle laisse après son départ, épars, des amas de larmes et de pleurs en flaques flottant à fleur d’un ciel à l’amarre. Ces mares de la mémoire, plaques d’impressions au fragile vitrage, où s’esquisse et s’efface un reflet de visage oublié, où affleurent des couleurs aux éclats d’instants, brillent au loin et, mirages chargés d’images et de parfums d’embruns, nous attirent, miroirs aux mouettes. Mais ce n’est que de l’eau…
Ces morceaux de moments né des éléments, ces soupçons de souvenirs pris aux vents s’évaporeront lentement, laissant parfois une ride fugace au cœur du sable, une marque de surface gravée tendrement sur la face de la grève perturbée que lisse, d’éternité, le perpétuel va-et-vient de l’onde sur un rythme que rien ne perturbe, et qu’asséchera un nouveau soleil.
Ainsi va la mer de la vie sur l’arène des temps, ainsi sont nos vies amères dans la traîne du temps…

lundi 18 juin 2012

LE SOLEIL DE NOS VACANCES (Pastel à l'huile, dimensions à mentionner, 2006)


LE SOLEIL DE NOS VACANCES

Effleuré d’un souffle instable,
Le soleil de nos vacances,
A juste doré le sable
Qui n’en avait pas, par chance,
Grand besoin, de loin en loin.
Mais pas Nous, dans notre coin.

Caressant l’écume, à peine,
Le soleil de nos vacances
A réchauffé quelques veines
Des voiles qui se balancent
Au ciel chafouin et sans soin.
Mais pas Nous, dans notre coin.

Touchant un horizon triste,
Le soleil de nos vacances
A tiédi de vieux touristes
Qu’un rien vous met dans l’ambiance,
Rire au groin et tifs de foins.
Mais pas Nous, dans notre coin.

Frôlé par de rares ailes,
Le soleil de nos vacances
A réconforté l’oiselle,
Nymphe pleine de vaillance,
Au moins, et devant témoin.
Mais pas Nous, dans notre coin.

Souriant après six heures,
Le soleil de ces vacances
Aura pourri - c’est gageure ! -
L’été avec bienveillance
Ce point rallie tous au moins,
Même Nous, dans notre coin.

mardi 12 juin 2012

PARESSE DANS LA PRESSE (Pastel à l'huile, dimensions à mentionner, 2006)



PARESSE  DANS  LA  PRESSE

Ne rien faire, ne plus penser…
Après d’être posé là, attendre
Et de tout effort se dispenser,
Au milieu d’anonymes s’étendre.
Ne plus stresser et ne plus courir
Face à ces flots venus, las, mourir.
Ne rien vouloir, un temps, entreprendre,
Laisser l’été nous récompenser
Et ne plus chercher à tout comprendre
Sous un ciel de nues ensemencé.

Ne rien faire, ne plus penser ;
Le regard vide, ne rien entendre,
La tête en friche ne recenser
Que les mouettes qu’on peut surprendre.
Cesser quelques jours de concourir,
De se dépenser, de discourir.
Fuir les doutes et les maux qu’engendrent
Les coups bas censés vous offenser,
Tous les mots que l’on a cru comprendre.
Et finir d’y toujours repenser.

Ne rien faire, ne plus penser :
Aux souffles chauds ses rêves suspendre
Pour, qu’un jour, le rythme cadencé
Des aiguilles du temps puissent tendre
À broder une heure à parcourir,
Non pas à subir, pour nous nourrir
De dentelle blanche et de soies tendres
Comme cette écume qui dansait
À mes pieds qui vont tout réapprendre…
Mes congés viennent de commencer !

dimanche 10 juin 2012

MERCI POUR L'ÉCLAIRCIE (Pastel à l'huile, dimensions à mentionner, 2006)


MERCI  POUR  L’ÉCLAIRCIE…

Merci pour l’éclaircie et ce soleil qui luit,
Après un jour de pluie, au miroir dépoli
D’une mer qui, sans bruit, déplie ses flots, les plie,
Sous un ciel obscurci, de gris, de blancs, enduit.

Merci pour l’éclaircie, petit clin d’œil fortuit
D’un été éconduit qui, toujours, nous oublie
Sans même avoir séduit nos pauvres mélancolies
Lassées de cette scie que joue l’azur détruit.

Merci pour l’éclaircie qui, chaque jour, réduit  
Le plaisir d’être ici, en repos, hors-circuit,
Surtout qu’on nous instruit qu’il fait beau sur Orly !

Merci pour l’éclaircie qui, peu à peu, s’enfuit
À l’horizon bleui, à l’orée de la nuit,
Et vient rompre l’ennui d’un jour sans embellie.

dimanche 6 mai 2012

LES PARASOLS (Pastel à l'huile, 22x30 cm, 2006)


LES  PARASOLS

Roue blanche aux stries d’azur, cercle au motif floral,
Coupole or et sang ou corolle émeraude,
La plage s’habille de couleurs en maraude
Dont les ombres tachent sa peau d’un jaune astral.

Des champignons poussent sur tout le littoral,
À collerette, halo ou raies, à couleurs chaudes,
Griffés, avec anneaux,… qu’importe. Ils baguenaudent
Et couvrent un sable, hier, en nu intégral.

L’été nous ramène d’encombrants accessoires,
Pour tous ces vacanciers qui, à la rôtissoire
D’un soleil sans pitié abandonnent leur peau.

Sous ces frêles toiles que le ciel brûlant plombe,
On fuit la société, avec tout le troupeau,
On oublie la tombe qu’on creuse à vivre en trombe.

 Car sous ces toits tissés et chamarrés, chapeau
Oublié, on dore et on dort ou on se livre
Au livre qui élève, au rêve qui délivre…

vendredi 20 avril 2012

DÉPRESSION, SOLEIL PONANT (Pastel à l'huile, 22x30 cm, 2005)


DÉPRESSION,  SOLEIL  PONANT

Là, mon cœur est à marée basse,
La brume lui fait une nasse
Noyant à jamais l’horizon
Dans les doutes et la déraison.
Voile abandonnée, solitaire,
Ou naufragé involontaire
Sur les sables du désespoir,
J'attends, jà, les ombres du soir.

Las, mon esprit a chaviré
Sur la plage qu’ont déchirés
Les vents qui ramènent des reproches,
Des remords qui, en moi, s’enrochent.
Barques échouées de mon passé,
Mes souvenirs sont crevassés
De regrets, de pluies diluviennes,…
J’espère que le noir me vienne.

Lames se couchant sur la plage,
Mon âme pleure sur les âges
Où je n’ai su faire de choix,
Où je ne faisais pas le poids.
Ma vie fut écume mourante
Pas flot, flux ni vagues mouvante ;
J'attends, là, les ombres du soir,
J’espère que vienne le noir

lundi 2 avril 2012

SOUVENIR DE GRÈCE (Pastel à l'huile, 21x15 cm, 2005)


SOUVENIRS DE GRÈCE

Ce ciel bleu fait mon allégresse,
Malgré leurs regards qui m’agressent
Fixant mes rondeurs de négresse
Ou bien alors, gênés, digressent
Pour  ne pas me voir, moi l’ogresse
Aux chairs épaisses, toute en graisse,…

Le soleil, seul, au loin, progresse,
Quel tabou, Grand Dieux, je transgresse
Pour que ma simple vue engraisse
Les rires ? Suis-je une tigresse
Pour qu’on me fuie, moi la bougresse,
Aux chairs épaisses, toute en graisse,… ?

Tous ces corps s’huilent, se rengraissent
Bien que la chaleur, jà, régresse.
C’est l’heure où la plage “dégraisse”
Où je reste plus seule, ogresse
Aux chairs épaisses, toute en graisse,…

mercredi 28 mars 2012

L'ESPOIR (Pastel à l'huile, 15x21 cm, 2005)


L’ESPOIR

Faudra arriver, tôt ou tard,
À reprendre forces et courage :
La plage n’est qu’un avatar
Sur ce chemin semé d’orages
Qui, au village, a son ancrage
Et nous mènera sans retard
Là où l’eau n’est pas un mirage.
Là-bas, tu vois, c’est Gibraltar !

Il fallait qu’on boug’ not’ pétard.
Oui, notre vie à l’amarrage,
Qui était pire qu’un mitard,
Sans bagage, prend un virage.
Ailleurs, il y a de l’ouvrage
Pour les sérieux, pas les fêtards :
Ateliers, chantiers, pâturages,…
Là-bas, tu vois, c’est Gibraltar !

Bien sûr, il y eut les racontars,
Les cris, les pleurs de l’entourage,
Les mises en garde des vantards,…
Mais qu’importent larmes et outrages :
Leurs raisons, leur amour, leur rage
Sauront comme est bon le nectar
Qui se cache dans ces parages.
Là-bas, tu vois, c’est Gibraltar !

Ami, c’est fini le cirage
Nous aurons doublons et patards
Parce ce que, tout là-bas, tu vois, c’est Gibraltar !

dimanche 4 mars 2012

SEA, SAND & SUN (Pastel à l'huile, 24x31 cm, 2005)


SEA,  SAND  &  SUN 

Cuire, rôtir, rissoler,…
Que faire d’autre sur cette plage
Après déshabillage et huilage ?
Braiser, bouillir, ruisseler,…
On est tous là, quel que soit notre âge,
Vautrés, avachis, à l’étalage.
Pour s’immoler, pour flamber !
Qu’importent les coquillages,
Les persiflages, les étrillages !
 Mijoter, rosir, brûler,…
On a tous la serviette en sillage,
Entre babillage et racolage.
Cramer, griller, somnoler,…
 Carboniser, acculés ;
C’est grand déballage et empilage
Derrière les dunes, les grillages.
 Étouffer sans grommeler ;
Mais que fais-je en pareil assemblage
Entre moulages et rafistolages ?
Frire, étuver ou poêler,…
J’erre de mouillage en camouflage,
De pinaillage en  batifolage.
Me déssécher pour haler
Pour tanner, se brunir le pelage,
Soulager la tumeur dans sa cage,
Rougir, roussir… et peler !